Bûche façon Red Velvet

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Vous ne croyez quand même pas que j’aurais manqué LE rendez-vous incontournable des amoureux, à savoir la Saint-Valentin qui cette année tombe samedi. Si vous cherchez une idée de dessert bon, rapide et assez original (oui parce que les moelleux au chocolat au coeur de framboises ou les petits entremets à la fraise tout rose, ça commence à bien faire, on veut de l’originalité nous ici), c’est à vous de jouer avec cette délicieuse bûche garnie d’une ganache à la vanille de Madagascar. L’avantage c’est que la recette est déclinable selon que vous voulez changer la couleur ou les goûts, il suffit de modifier le colorant ou de mettre un arôme différent (zestes de citron et gingembre pour une ganache piquante, pâte de pistache, praliné maison ou non…). Sans plus tarder, voilà ce qu’il vous faudra pour réaliser ce dessert qui, je suis sûre, en ravira plus d’un !

Pour le biscuit roulé:

4 oeufs

120g de sucre

100g de farine

Pour la ganache vanille:

20 cL de crème liquide entière

500g de mascarpone

une gousse de vanille

1. Réaliser le biscuit roulé: fouetter les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Incorporer la farine tamisée, bien mélanger et fouetter au robot jusqu’à ce que le mélange soit bien mousseux. Sur une plaque anti-adhésive, couler la pâte et enfourner 10 minutes dans un four préchauffé à 180°C. Une fois le biscuit sorti du four, le rouler délicatement dans un torchon pour donner de la souplesse et la forme du roulé.

2. Réaliser la ganache: détendre le mascarpone avec la vanille. Monter la crème en une chantilly bien ferme, et l’incorporer délicatement et avec amour au mascarpone. Réserver au frais, couvert.

3. Dérouler le biscuit froid, le recouvrir d’une couche moyenne de ganache. Rouler délicatement, puis mettre la bûche dans un plat de service. Décorer soigneusement le dessus de la buche avec une spatule longue et fine.

Joyeuse fête des amoureux ! Profitez bien de ce moment qui, même s’il est commercial bla bla bla, peut être une occasion comme une autre de se faire plaisir ! Par ailleurs, vous pouvez désormais suivre les actualités du blog sur Facebook, juste ICI !

 

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Tarte au citron meringuée

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Le blog a presque quatre ans, et je n’ai toujours pas posté de recette de tarte au citron meringuée. Je ne sais pas comment c’est possible, mais c’est un fait, que je vais m’empresser de corriger aujourd’hui. La tarte au citron et moi, c’est l’amour fou. Surtout quand elle est surmontée d’une petite meringue. Je suis très exigeante quand j’en achète une / réalise une / quand on m’en sert une. La pâte doit être fine mais pas trop, car on doit bien sentir le beurre. La crème au citron doit être parfaitement équilibrée entre le sucre et le citron. Trop sucrée, la tarte devient vite écoeurante, surtout si elle est meringuée. Trop acide, et on a vite fait de reposer notre part. Quant à la meringue, elle doit être craquante sur le dessus et fondre comme un nuage dans la bouche. A mon goût, plus il y a de meringue, mieux c’est, mais je crois que mes cuisses n’apprécient plus tellement ce critère… (oups)

Cette recette est un agrégat de plusieurs recettes différentes, je commence à m’y connaître un peu dans le domaine de la tarte au citron, et donc je n’ai pas du tout été déçue du résultat. Et à voir à quelle vitesse elle a disparu des assiettes, je crois que c’est une valeur sûre ! Je vous donne les quantités pour six personnes environ, vous aurez beaucoup trop de pâte mais elle est délicieuse cuite en petits sablés fins, pour le reste on n’est pas mal niveau restes. La pâte que j’ai utilisée ici est celle que j’avais ramenée de mon cours chez Lenôtre et congelée, elle est infiniment bonne.

Un bloc de pâte sucrée 

Pour la crème:

le jus de trois citrons jaunes

le zeste d’un citron jaune

125g de sucre

3 oeufs

30g de beurre demi-sel

Pour la meringue:

3 blancs d’oeuf

190g de sucre

65g d’eau

1. Etaler la pâte sur un plan de travail fariné, l’abaisser régulièrement. La déposer sur du papier sulfurisé, et en garnir un moule à tarte. Couper les bords, piquer le fond et recouvrir d’haricots secs. Cuire 15mn à 180°C.

2. Préparer la crème de citron: verser le jus des citrons dans une casserole, ajouter les zestes et le sucre, puis les oeufs. Faire cuire à feu moyen (gare à ce que le tout ne se transforme en brouillade d’oeufs !!) en fouettant sans cesse. Faire refroidir.

3. Réaliser la meringue: verser le sucre précautionneusement dans une grande casserole. Ajouter l’eau délicatement, il ne faut pas que les bords soient recouverts d’eau+sucre. Faire chauffer à feu moyen, et contrôler la température avec un thermomètre de cuisson. Quand le sucre atteint la température de 90-95°, commencer à monter les blancs en neige (l’avantage du robot pâtissier, c’est que la machine le fait pour vous et vous restez concentrés sur votre sucre). Quand il atteint 117-119°C, c’est-à-dire qu’il devient « boulé », stopper le feu, et tout en continuant de battre les blancs, verser le sucre en filet. Battre jusqu’à refroidissement du bol de meringue.

4. Assembler & cuire la tarte: sur le fond de tarte cuit, verser la crème de citron refroidie. Très délicatement, déposer la meringue froide (vous pouvez le faire plus proprement que moi, à la poche à douille, personnellement pour un dessert du dimanche en famille j’aime bien cette grosse couche irrégulière). Enfourner 10mn (pas une de plus) à 220°C EN SURVEILLANT (sinon la meringue brûle) (et c’est balo).

5. Dé-gus-ter.

Et vous, vous l’aimez comment votre tarte au citron ? Des adresses où en savourer de particulièrement bonnes ?

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Lunchbox n°1: salade quinoa, mâche et courgettes au curry

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Trois ans dans le même lycée, c’est aussi trois ans dans le même quartier, et donc trois ans à manger les sandwichs de la boulangerie d’en face (qui sont très bons, cela dit). Trois ans, j’exagère un peu, car la première année je mangeais à la cantine. Mais suite à un changement de chef, le rapport qualité/prix devenait vraiment très moyen, et j’ai préféré ne pas m’y réinscrire.

Néanmoins, le fait est que les sandwichs, peu importe s’ils sont bons ou non, on s’en lasse vite. Depuis quelques mois, je prépare donc, plusieurs fois par semaine, mes repas moi-même. Parfois, c’est un simple sandwich avec ce que j’ai dans le frigo, mais d’autres fois, je prends le temps de me faire des petites salades. Victoria a partagé un article au sujet des lunchboxes qui m’a fait penser que ça vous intéresserait peut-être aussi, alors voilà une idée de recette toute simple, très saine et bien nourrissante, et qui se prépare rapidement. Pour l’accompagner et ainsi vous concocter un repas équilibré, je vous propose de l’accommoder d’un fruit et d’une compote ou d’un yaourt, et pourquoi pas ne terminer par un thé, surtout l’hiver pour se réchauffer ? En ce moment, je suis complètement accro au thé à la menthe intense de chez Lipton, qui me rappelle un peu mon voyage au Maroc

Pour une personne: du quinoa 1/2 courgette du curry 2 poignées de mâche une tranche de comté Pour la vinaigrette (il vous en faudra deux cuillères à soupe):

1/2 cc de moutarde

2 cc de vinaigre de framboise

4 cc d’huile d’olive

1. Cuire le quinoa 12 minutes dans une casserole d’eau bouillante salée.

2. Pendant ce temps, tailler la demie courgette en tout petit dés, que vous ferez revenir dans une poêle avec un peu d’huile d’olive. Saler, poivrer, et ajouter 1 cc de curry. Laisser bien dorer. Couper le compté en petits dés. Laver la mâche, et la ciseler assez finement (c’est plus facile à manger, et plus « classe » accessoirement).

3. Préparer la vinaigrette: dans un petit bol, mélanger la moutarde, le vinaigre et l’huile en émulsionnant rapidement avec une cuillère.

4. Egoutter le quinoa, le laisser refroidir, de même que les courgettes. Tout mélanger, assaisonner de deux cuillérées de vinaigrette et verser le tout dans une boîte étanche. Conserver au frais.

Et vous, quelles sont vos recettes maison pour bien manger au travail / à l’école ? Ce type d’article vous a-t-il plu ?

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Macaron géant à la pistache

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J’avais prévu un tout autre article pour aujourd’hui, où j’aurais continué sur ma lancée brioche. On aurait parlé petits pains salés, pesto et pignons de pin. Mais suite à la semaine éprouvante que l’on vient tous de passer, j’avais plus envie ce matin de vous envoyer un bout de ce gros macaron rose que j’ai réalisé avec amour il y a quelques semaines pour l’anniversaire de ma maman. De quoi apporter un peu de douceur et de partager avec vous mon émotion. Parce qu’après tout, un blog, c’est fait pour ça non ? Je vous embrasse bien fort, prenez soin de vous.

Pour 5/6 personnes:

Pour les deux coques géantes:

4 blancs d’oeuf, séparés des jaunes depuis 2-3 jours, et revenus à température ambiante

280g de sucre glace

160g de poudre d’amandes

40g de sucre en poudre

une pointe de colorant « rouge fraise »

Pour la ganache montée parfumée à la pistache:

225g de chocolat blanc

18cL de crème fraîche

1/2 cc de pâte de pistache

75g de sucre glace

30g de beurre

1. Préparer la ganache: faire fondre le chocolat blanc une minute au micro-ondes en trois fois. Mélanger pour que tout soit bien fondu. Mélanger la crème fraîche avec le sucre glace et la pâte de pistache. Faire bouillir, puis verser sur le chocolat. Bien lisser la préparation, couvrir au contact et garder au frais quelques heures. A l’aide d’un batteur électrique, monter la crème en une chantilly bien ferme, puis transvaser la ganache dans une poche à douille.

2. Réaliser les coques rose selon la marche à suivre expliquée ici.

3. Une fois les coques refroidies, garnir joliment et généreusement de ganache, saupoudrer le tout d’éclats de pistache et refermer. That’s all !

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Dans ma cuisine au mois de décembre

Premier article de l’année, et comme je vous l’avais promis, me revoici avec un petit (enfin je vais essayer de faire en sorte qu’il le soit, mais vous commencez à me connaître, alors je ne garantis rien…) résumé de deux cours de pâtisserie qui m’ont été offerts par ma famille pour mon anniversaire. Le premier était un cours de cuisine à l’atelier de Cyril Lignac, animé par la gagnante du Meilleur Pâtissier, Anne-Sophie. Le second avait lieu dans un cadre plus « pro », si je puis dire, il s’agissait d’un cours de trois heures au Pavillon des Champs-Elysées Lenôtre, durant lequel nous avons appris les bases mais surtout les techniques pour perfectionner tout ce qui est pâtes, à savoir pâte à brioche, pâte à choux, pâte sucrée et pâte sablée. Attendez-vous donc à voir débarquer des recettes avec ces pâtes-là très prochainement ici-même (suspense et auto-promotion, ça, c’est fait !)

J’ai globalement été très satisfaite de ces deux cours de pâtisserie, mais me direz-vous c’est bien normal puisque c’est le but et que clairement on y met le prix. L’accueil dans les deux ateliers était parfait, les lieux différents mais tous les deux très charmants, ce fut un vrai plaisir d’avoir la chance de cuisiner dans de tels cadres.

Pour ce qui est de la cuisine à proprement parler (oui parce qu’on est un peu là pour ça quand même, c’est bien joli de poser avec Cyril Lignac mais bon HEIN), j’ai a-do-ré le contenu de ces deux cours. D’un côté une véritable surprise avec la maison en pain d’épices d’Anne-Sophie, je ne m’attendais pas du tout à réaliser cette pièce et je dois dire que j’ai adoré. C’était juste avant Noël donc c’était une très chouette idée, même si j’ai du manger la maison toute seule car personne d’autre que moi n’aime le pain d’épices à la maison. Outre le fait que c’était un régal pour les yeux et que ça peut occuper des bambins pendant des heures, j’ai appris comment faire une glace royale QUI TIENNE (et j’ai d’ailleurs mis le tout en pratique en réalisant des sablés de Noël (CLIC ICI POUR LA RECETTE) pour ma classe) et plein de petites choses de déco qui sont faisables avec, du coup.

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La décoration « neige » en glace royale…

Quant au cours chez Lenôtre, j’y allais pour la technique et je n’ai pas été déçue: j’ai non seulement capté des choses importantes qui m’échappaient lorsque je faisais de la pâte à choux et de la pâte à brioche, mais le chef (qui n’était autre que David Martin, ce dont je me suis rendue compte dix heures plus tard quand ma mère a failli avoir une attaque en apprenant son nom) nous a vraiment repris sur certains gestes, notamment le « boulage » de la brioche. J’ai également pas mal de trucs et astuces, en particulier pour la pousse des brioches, que je partagerai avec vous dans un futur article où je vous livrerai les recettes.

L’avantage de ces cours, c’est que chacun réalise les recettes de A à Z, et que donc on repart avec nos préparations. Pour la maison en pain d’épices, je l’ai ramenée démontée et je l’ai montée chez moi, mais elle s’est effondrée au bout de deux minutes car je crois qu’il manquait un chouya de cuisson, le sablé était trop mou du coup il a cassé. En revanche, nous avons pu profiter des briochettes, des chouquettes et des pains aux fruits confits pendant plusieurs petits-déjs, et je crois que ça a pas mal plu à mes proches de pouvoir déguster tout ça.

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La fameuse maison qui s’effondre…. oups !

Au niveau prix, j’estime que les deux cours valaient leur coût. D’une part pour la qualité de ce qu’on y prépare, de l’autre pour l’accueil qui nous a été réservé, on ne va pas se mentir on est clairement chouchoutés, et ça fait du bien. C’est donc une très jolie idée de cadeau à offrir, pour ma part ça ne pouvait mieux tomber, je suis vraiment ressortie de ces deux cours relaxée, détendue et rassasiée, ce qui ne fut pas du luxe en période de concours blancs !

Je vous donne donc rendez-vous très rapidement pour un nouvel article dans lequel je vous dévoilerai non pas une mais DEUX recettes de brioches, l’une sucrée et l’autre salée ! Stay tuned !

2.0.1.4.

2014 a été une année difficile, on ne va pas se mentir. Une année de concours, ça n’est jamais bien réjouissant, d’autant plus quand celle-ci se solde par un échec, après tant d’efforts et quelques réussites qui laissaient présager la lumière au bout du tunnel. A l’heure du bilan pré-nouvelle-année-qui-va-bientôt-débuter, j’ai voulu faire le point avec vous sur mon année 2014, d’un point de vue « gourmet ». Car dans le tunnel semé d’embûches, il y a pourtant eu des choses, des personnes, des voyages et des rencontres, qui font que finalement, 2014 aura été une année riche en émotions, en découvertes et en apprentissage.

Tout d’abord, il y a eu des voyages, vers des destinations à la cuisine plus ou moins connue: le Maroc, en février, le Portugal en juillet, et l’Italie en août. J’y ai découvert de nouvelles saveurs, du tajine de boeuf aux pruneaux en passant par le poulpe grillé à la portugaise ou les glaces italiennes qu’on ne trouve vraiment qu’en Italie, dans des petites tavernes cachées au fin fond de villages au charme inégalable. On a beau tout trouver à Paris, il n’y a pas à dire, un tajine ça ne s’apprécie véritablement que dans un petit riad de Meknès, avec des hôtes qui partagent leurs secrets de cuisine, qui racontent comment leur est venue l’idée de leurs plats, leur touche personnelle. De même, les pâtes françaises ont bien peu de saveur une fois que l’on a goûté aux pâtes italiennes, nichés dans un petit restaurant typique perché au sommet d’un village toscan. Enfin, comment déguster autrement les bolinhas de bacalhau qu’entourée des meilleures amies au monde, face au Rio Douro, à rire un peu trop fort après quelques verres de sangria ?

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Les oeufs au cumin de notre hôte anglais Simon, à Meknès

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Les petits-déjeuners gargantuesques avant de partir en vadrouille

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L’inimitable tajine poulet-citron-olives de Fès

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Le couscous d’Afida, le soir de notre arrivée

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Caïpirinhas et beignets de Berlin

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Poulpe grillé à la portugaise

Enfin, il y a eu des moments et des rencontres. Je crois que de ce point de vue-là, on peut dire que j’ai terminé l’année en beauté, avec deux journées qui ont marqué mon année et m’encouragent à persévérer dans ma passion pour, qui sait, un jour, en faire quelque chose de plus concret que ce blog. Début décembre, j’ai donc eu la chance d’assister à un cours exceptionnel animé par Anne-Sophie, la gagnante de l’émission « Le Meilleur Pâtissier » sur M6, qui a d’ailleurs un très chouette blog ici. Pendant quelques heures, dans l’atelier de pâtisserie de Cyril Lignac, c’est comme si le temps s’était arrêté, figé en enfance, puisque nous avons confectionné des maisons en pain d’épices, dont je ne manquerai pas de vous livrer la recette dans un prochain article. Je ne saurais trop vous encourager, si vous aimez la pâtisserie, à prendre un cours là-bas, en tout cas si vous cherchez une idée de cadeau pour un fin gourmet au bec sucré, n’hésitez pas (et c’est donc là que je case mes plus profonds remerciements à mes parents pour ce doux moment) Pour ne rien gâcher à cette petite escapade gourmande, nous avons eu le privilège d’une visite du chef Lignac himself, what else ?

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Ensuite, il y a quelques jours, j’avais rendez-vous trèèèèès tôôôôt un samedi matin chez Lenôtre, dans leur pavillon des Champs-Elysées, pour un cours sur les « pâtes » en pâtisserie. Je vous en reparlerai très prochainement à l’occasion d’un nouvel article, mais ce fut une expérience riche en apprentissage et je suis encore ressortie le sourire au bord des lèvres, le coeur léger, et surtout les bras pleins de viennoiseries à partager avec mes proches.

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Mon année 2014 s’est terminée en cuisine, entre les mignardises de Noël et les desserts d’anniversaire de mes proches, que vous verrez bientôt ici-même. Elle se terminera ce soir, pour nous tous, et j’espère de tout coeur que 2015 nous réserve de belles surprises, l’arrivée de jolis projets, et surtout, surtout, beaucoup de douceur(s).

❄ Recettes de fêtes part2: le mille-feuilles chocolat-praliné ❄

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Comme promis, me revoici me revoilà, avec cette fois un joli dessert gourmand, savoureux et goûteux, qui saura conclure à merveille votre joli repas de fêtes. C’est croquant, c’est moelleux, c’est crémeux, ça plaira aussi bien aux petits qui retrouveront le goût praliné de leur pâte à tartiner préférée, et aux grands amateurs de chocolat qui sauront apprécier la subtilité des différents arômes selon les textures. La recette est issue du livre « Solution Desserts » de Mercotte qu’on m’a offert pour mon anniversaire. Ce livre est un petit bijou, très clair et les photographies sont très jolies. Si vous cherchez un cadeau de dernière minute pour quelqu’un qui aime la pâtisserie, foncez les yeux fermés ! Trêve de publicité, voici ce dont vous aurez besoin pour réaliser 6 mille-feuilles:

Les tuiles au chocolat

60g de beurre pommade

60g de sucre glace

60g de miel neutre

60g de farine

20g de cacao

2 blancs d’oeuf

La chantilly au praliné

1 feuille de gélatine

30g + 200g de crème liquide

100g de praliné (maison c’est meilleur mais vous en trouverez d’excellents déjà tout prêts)

La sauce au chocolat

50g de cacao

120g de sucre

20 cL d’eau

20g de beurre

1. Préparer la chantilly au praliné: Monter les 200g de crème bien froide en chantilly. Faire ramollir la gélatine dans de l’eau froide. Chauffer 30g de crème liquide, y dissoudre la gélatine et verser le tout bien chaud sur le praliné. Incorporer petit à petit la chantilly. Verser le tout dans une poche à douille munie d’une douille cannelée et laisser reposer au frais.

2. Préparer les tuiles: Battre le beurre en pommade et le sucre glace tamisé avec le cacao tamisé. Ajouter le miel et les deux blancs d’oeuf. Dresser de petits tas de pâte sur un Silpat et faire des cercles réguliers avec le dos d’une cuillère. Etaler finement, et cuire 9 minutes à 190°C. Répéter autant de fois que nécessaire (il vous faudra trois tuiles par personne)

3. Pendant la cuisson des tuiles, préparer la sauce: faire bouillir le sucre avec l’eau et le cacao. Hors du feu, ajouter le beurre et refaire épaissir. Garder dans un petit saucier (vous ferez réchauffer la sauce au dernier moment)

4. Dresser: dans une assiette un peu profonde, monter les mille-feuilles: tuile, crème, tuile, crème, tuile. Vous pouvez décorer le dessert de petites noisettes caramélisées dans 50g de sucre, une fois passées au four 12 minutes à 150°C.

5. Napper généreusement de sauce au chocolat, et tadaaaa: c’est prêt !

Joyeux Noël à tous !!

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