Lunchbox n°2: salade roquette, magret et pain d’épices

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C’est la rentrée en région parisienne, et après une semaine de ski entre copines, il est temps de penser à perdre les kilos dus aux raclettes en série et de reprendre de bonnes habitudes alimentaires ! Je vous avais déjà présenté une de mes recettes fétiches dans un premier article, voici donc une nouvelle recette de salade à la mode sucré/salé ! En voilà quelque chose qui plairait bien à Cyril Lignac ! Il y a du croquang, du fondang, bref tout ça c’est bien gourmang ! Trêve de plaisanterie, me revoici avec une deuxième idée de salade rapide à faire, à préparer en 15 minutes top chrono la veille !

Pour une personne:

Une belle poignée de roquette

Une tranche fine de comté vieux

Une dizaine de petites tranches de magret de canard fumé

Une tranche de pain d’épices au miel

Pour la sauce:

Une petite cuillère de miel fruité

Une petite cuillère de vinaigre balsamique

Deux cuillères d’huile d’olive

1. Laver la salade, l’essorer et la couper grossièrement (encore une fois, c’est plus glamour à déguster, surtout si le beau gosse en face de vous tourne la tête à ce moment-là). Découper le pain d’épices en petits dés, faire pareil avec le fromage. Tailler de fines lamelles de magret. Réserver.

2. Préparer la sauce: verser tous les ingrédients dans un petit ramequin et bien mélanger.

3. Assembler: verser tous les ingrédients de la salade dans votre boîte à repas. Mélanger. Ajouter la sauce en filet. Fermer et secouer (vérifiez l’étanchéité de votre boîte AVANT cette opération). Dé-gus-tez !

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La Cerise sur le Gâteau

Les lauréats du concours

Les lauréats du concours (photo toutendouceurs)

Cet hiver, on m’a parlé d’un chouette concours de pâtisserie organisé conjointement par la Société Générale et la Société Nationale des Meilleurs Ouvriers de France, « La Cerise sur le Gâteau ». Il s’agissait de réinventer les grands classiques de la pâtisserie française. Le première phase de sélection était basée sur le vote des internautes, à partir des photos des réalisations des candidats. Par la suite, les quatorze lauréats ont été invités ce week-end, samedi 21 février, à constituer des paires, composées d’un professionnel de cuisine et d’un amateur, et de réinventer la profiterole de Philippe Urraca, MOF et président du jury.

Le jury en pleine délibération (photo toutendouceurs)

Le jury en pleine délibération (photo toutendouceurs)

Prise par mes cours et mes concours, j’avais alors décidé de ne pas participer à ce concours, dont c’était la première édition, mais je compte bien prendre le temps de participer à la seconde ! Cela dit, j’ai été invitée par la Société Générale à assister à la remise de prix de ce concours, qui a eu lieu samedi soir à l’école Ferrandi (que j’avais, pour la petite anecdote, eu le bonheur de visiter deux semaines auparavant pour les portes ouvertes de l’école), en présence des candidats bien sûr, ainsi que des MOF. Je ne vous cache pas que voir tous ces grands noms de la gastronomie française réunis autour de moi dans la même pièce était franchement impressionnant, au moins autant que la qualité des desserts qui ont été proposés par les participants. Les petits choux ayant été dévorés très rapidement, je n’ai pas beaucoup de photos mais je vous invite à consulter les réseaux sociaux en utilisant le hashtag #LaCeriseSurleGâteau si vous voulez voir de meilleures photos des desserts.

Le chou chocolat/ ananas/ mangue (photo toutendouceurs)

Le chou chocolat/ ananas/ mangue (photo toutendouceurs)

Les grands gagnants, Flore André et Maël Le Bacquer, avaient réalisé une très belle structure à base de nougatine et de choux. J’ai en outre particulièrement adoré le chou cannelle et chocolat, un vrai délice léger et gourmand, et le gros chou fruits tropicaux et chocolat était également excellent.

Le discours des deux gagnants (photo toutendouceurs)

Le discours des deux gagnants (photo toutendouceurs)

S’en est suivi un cocktail dînatoire pendant lequel j’ai pu discuter avec l’excellent candidat du Meilleur Pâtissier sur M6, AbdelKarim, quelqu’un de très accessible et qui donne aujourd’hui des cours, dont vous trouverez les modalités sur sa page Facebook !

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Encore merci à tous les participants pour leurs délicieuses réalisations et merci à Isabelle de la Société Générale pour son invitation !

Quant à moi, je vous retrouve très vite pour une recette plus que gourmande !  En attendant, rejoignez moi sur Facebook, Twitter & Instagram, où vous trouverez des aperçus de ce qui va suivre sur le blog ! A très vite !

B.U.R.G.E.R.S.P.A.R.T.Y

Force est de constater qu’en ce moment, mon obsession pour les burgers n’en finit plus de sévir. Et quand les copines s’y mettent et me suivent dans ma folie burgerienne, et bien ça donne… trois nouvelles adresses à vous présenter, pardi ! Pour changer des simples revues agrémentées de photos, j’ai décidé de simplement noter ces adresses selon trois critères: la qualité des plats, le service/l’ambiance et le rapport qualité/prix. Bien évidemment mon avis n’appartient qu’à moi, et je suis bien consciente que d’autres peuvent avoir eu une meilleure impression (ou une pire, d’ailleurs). C’est les vacances en région parisienne, alors pourquoi ne pas en profiter en allant se balader et reprendre des forces avec un bon petit repas made in USA ?

* 231 East St., 2 rue de la Pépinière – 75 009 PARIS

East St Burger

Il y a quelques semaines, à la recherche d’une adresse où déjeuner dans le quartier de Saint-Lazare avec mes copines aux crocs aiguisés, nous sommes entrées dans un petit restau qui avait l’air bien sympathique tout près de la gare. L’on commande au comptoir, l’on va s’asseoir et quelques minutes plus tard, l’on nous apporte notre plateau et nos burgers à déguster. Le tout est très copieux, le burger est moelleux et savoureux, les frites pas extraordinaires mais l’ensemble passe bien (mais Dieu sait que quand on me prend par les sentiments cheeseburgeresques, je suis extrêmement difficile). Petit bémol pour l’espace qui est un peu petit, qui fait que l’on peut s’y sentir à l’étroit en heure de pointe.

Qualité des plats: 4/5

Service & ambiance: 4/5

Rapport qualité/prix: 4,5/5

Moyenne: 4, 2/5

* Atelier du pied de fouet, 45 rue de Babylone – 75 007 PARIS

atelier babylone burgers

A côté du lycée, toujours dans le quartier que je vous avais présenté dans cet article, nous avons récemment découvert une nouvelle adresse fort sympathique, tenue par de jeunes gens. Nous avons pris plusieurs fois à emporter, toujours la même formule déjeuner à 9 euros, avec éventuellement en cas de gros appétit un petit dessert pour un euro de plus. Le fait de pouvoir manger autre chose que des sandwichs, pas trop cher pour le quartier et quand on n’a pas le temps de se préparer des lunchboxes à la maison est très appréciable. En outre, les burgers sont vraiment délicieux, les frites également. Pour le rapport qualité/prix, nous sommes vraiment très bien avec une formule chesseburger/frites/boisson à 9 euros !

Qualité des plats: 5/5

Service/ambiance: 4,5/5

Rapport qualité/prix: 5/5

Moyenne: 4, 8/5

* Charlie’s Birdy, 84 boulevard du Montparnasse – 75 014 PARIS

Charlie Birdy burgers

Plus récemment encore, j’ai emmené ma maman chez Charlie’s Birdy, adresse qui m’avait été conseillée par mon amie Daria pour ses burgers. Il me semble qu’il s’agit d’une chaîne qui a plusieurs restaurants sur la capitale. Nous avons dîné là-bas un soir avant d’assister au spectacle de Dirty Dancing au palais des Sports (Johnnyyyyyyyyy) (ceux qui me suivent sur Instagram savent). Premier GROS bémol à noter: l’accueil vraiment plus que négligé, c’est à peine si on ne dérangeait pas la serveuse pendant sa pause cigarette (et encore, ce n’est pas la pire impression qu’on a eue de la part des serveurs du peu de temps qu’on a passé là-bas). Si l’on s’attache au contenu de notre assiette, mon avis remonte un peu à l’arrivée des burgers à la mode BBQ, à savoir avec une sauce barbecue et une tranche de bacon. Les buns sont briochés, ce n’est pas mauvais mais pas à se damner non plus. Pour un burger qui vaut une quinzaine d’euros, on peut s’attendre à mieux. Et encore, le pire est là aussi à venir quand on s’aventure dans la carte des desserts. Une chose est sûre, on ne reviendra pas pour cette partie du repas: le moelleux écoeurant qui sort du micro-ondes et le cookie raté (mais bon sang comment peut-on rater un cookie ?!) au caramel (était-ce du caramel en réalité ? le mystère reste entier…) furent un échec. Dommage, car avec une addition plus que salée (une soixantaine d’euros avec boissons), on pouvait s’attendre à beaucoup mieux.

(PS: la qualité de la photo ci-dessus est due à l’ambiance « tamisée » du lieu, qui sans vouloir en rajouter une couche est un peu trop sombre à mon goût…)

Qualité des plats: 2/5

Service/ambiance: 2/5

Rapport qualité/prix: 1/5

Moyenne: 1,7/5

Voilà, j’espère que cette revue vous aura plu et vous permettra d’éviter des adresses décevantes, tout en vous permettant d’en découvrir de nouvelles ! REtrouvez les actus du blog sur facebook, twitter et hellocoton ♥

 

Bûche façon Red Velvet

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Vous ne croyez quand même pas que j’aurais manqué LE rendez-vous incontournable des amoureux, à savoir la Saint-Valentin qui cette année tombe samedi. Si vous cherchez une idée de dessert bon, rapide et assez original (oui parce que les moelleux au chocolat au coeur de framboises ou les petits entremets à la fraise tout rose, ça commence à bien faire, on veut de l’originalité nous ici), c’est à vous de jouer avec cette délicieuse bûche garnie d’une ganache à la vanille de Madagascar. L’avantage c’est que la recette est déclinable selon que vous voulez changer la couleur ou les goûts, il suffit de modifier le colorant ou de mettre un arôme différent (zestes de citron et gingembre pour une ganache piquante, pâte de pistache, praliné maison ou non…). Sans plus tarder, voilà ce qu’il vous faudra pour réaliser ce dessert qui, je suis sûre, en ravira plus d’un !

Pour le biscuit roulé:

4 oeufs

120g de sucre

100g de farine

Pour la ganache vanille:

20 cL de crème liquide entière

500g de mascarpone

une gousse de vanille

1. Réaliser le biscuit roulé: fouetter les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Incorporer la farine tamisée, bien mélanger et fouetter au robot jusqu’à ce que le mélange soit bien mousseux. Sur une plaque anti-adhésive, couler la pâte et enfourner 10 minutes dans un four préchauffé à 180°C. Une fois le biscuit sorti du four, le rouler délicatement dans un torchon pour donner de la souplesse et la forme du roulé.

2. Réaliser la ganache: détendre le mascarpone avec la vanille. Monter la crème en une chantilly bien ferme, et l’incorporer délicatement et avec amour au mascarpone. Réserver au frais, couvert.

3. Dérouler le biscuit froid, le recouvrir d’une couche moyenne de ganache. Rouler délicatement, puis mettre la bûche dans un plat de service. Décorer soigneusement le dessus de la buche avec une spatule longue et fine.

Joyeuse fête des amoureux ! Profitez bien de ce moment qui, même s’il est commercial bla bla bla, peut être une occasion comme une autre de se faire plaisir ! Par ailleurs, vous pouvez désormais suivre les actualités du blog sur Facebook, juste ICI !

 

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Tarte au citron meringuée

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Le blog a presque quatre ans, et je n’ai toujours pas posté de recette de tarte au citron meringuée. Je ne sais pas comment c’est possible, mais c’est un fait, que je vais m’empresser de corriger aujourd’hui. La tarte au citron et moi, c’est l’amour fou. Surtout quand elle est surmontée d’une petite meringue. Je suis très exigeante quand j’en achète une / réalise une / quand on m’en sert une. La pâte doit être fine mais pas trop, car on doit bien sentir le beurre. La crème au citron doit être parfaitement équilibrée entre le sucre et le citron. Trop sucrée, la tarte devient vite écoeurante, surtout si elle est meringuée. Trop acide, et on a vite fait de reposer notre part. Quant à la meringue, elle doit être craquante sur le dessus et fondre comme un nuage dans la bouche. A mon goût, plus il y a de meringue, mieux c’est, mais je crois que mes cuisses n’apprécient plus tellement ce critère… (oups)

Cette recette est un agrégat de plusieurs recettes différentes, je commence à m’y connaître un peu dans le domaine de la tarte au citron, et donc je n’ai pas du tout été déçue du résultat. Et à voir à quelle vitesse elle a disparu des assiettes, je crois que c’est une valeur sûre ! Je vous donne les quantités pour six personnes environ, vous aurez beaucoup trop de pâte mais elle est délicieuse cuite en petits sablés fins, pour le reste on n’est pas mal niveau restes. La pâte que j’ai utilisée ici est celle que j’avais ramenée de mon cours chez Lenôtre et congelée, elle est infiniment bonne.

Un bloc de pâte sucrée 

Pour la crème:

le jus de trois citrons jaunes

le zeste d’un citron jaune

125g de sucre

3 oeufs

30g de beurre demi-sel

Pour la meringue:

3 blancs d’oeuf

190g de sucre

65g d’eau

1. Etaler la pâte sur un plan de travail fariné, l’abaisser régulièrement. La déposer sur du papier sulfurisé, et en garnir un moule à tarte. Couper les bords, piquer le fond et recouvrir d’haricots secs. Cuire 15mn à 180°C.

2. Préparer la crème de citron: verser le jus des citrons dans une casserole, ajouter les zestes et le sucre, puis les oeufs. Faire cuire à feu moyen (gare à ce que le tout ne se transforme en brouillade d’oeufs !!) en fouettant sans cesse. Faire refroidir.

3. Réaliser la meringue: verser le sucre précautionneusement dans une grande casserole. Ajouter l’eau délicatement, il ne faut pas que les bords soient recouverts d’eau+sucre. Faire chauffer à feu moyen, et contrôler la température avec un thermomètre de cuisson. Quand le sucre atteint la température de 90-95°, commencer à monter les blancs en neige (l’avantage du robot pâtissier, c’est que la machine le fait pour vous et vous restez concentrés sur votre sucre). Quand il atteint 117-119°C, c’est-à-dire qu’il devient « boulé », stopper le feu, et tout en continuant de battre les blancs, verser le sucre en filet. Battre jusqu’à refroidissement du bol de meringue.

4. Assembler & cuire la tarte: sur le fond de tarte cuit, verser la crème de citron refroidie. Très délicatement, déposer la meringue froide (vous pouvez le faire plus proprement que moi, à la poche à douille, personnellement pour un dessert du dimanche en famille j’aime bien cette grosse couche irrégulière). Enfourner 10mn (pas une de plus) à 220°C EN SURVEILLANT (sinon la meringue brûle) (et c’est balo).

5. Dé-gus-ter.

Et vous, vous l’aimez comment votre tarte au citron ? Des adresses où en savourer de particulièrement bonnes ?

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Lunchbox n°1: salade quinoa, mâche et courgettes au curry

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Trois ans dans le même lycée, c’est aussi trois ans dans le même quartier, et donc trois ans à manger les sandwichs de la boulangerie d’en face (qui sont très bons, cela dit). Trois ans, j’exagère un peu, car la première année je mangeais à la cantine. Mais suite à un changement de chef, le rapport qualité/prix devenait vraiment très moyen, et j’ai préféré ne pas m’y réinscrire.

Néanmoins, le fait est que les sandwichs, peu importe s’ils sont bons ou non, on s’en lasse vite. Depuis quelques mois, je prépare donc, plusieurs fois par semaine, mes repas moi-même. Parfois, c’est un simple sandwich avec ce que j’ai dans le frigo, mais d’autres fois, je prends le temps de me faire des petites salades. Victoria a partagé un article au sujet des lunchboxes qui m’a fait penser que ça vous intéresserait peut-être aussi, alors voilà une idée de recette toute simple, très saine et bien nourrissante, et qui se prépare rapidement. Pour l’accompagner et ainsi vous concocter un repas équilibré, je vous propose de l’accommoder d’un fruit et d’une compote ou d’un yaourt, et pourquoi pas ne terminer par un thé, surtout l’hiver pour se réchauffer ? En ce moment, je suis complètement accro au thé à la menthe intense de chez Lipton, qui me rappelle un peu mon voyage au Maroc

Pour une personne: du quinoa 1/2 courgette du curry 2 poignées de mâche une tranche de comté Pour la vinaigrette (il vous en faudra deux cuillères à soupe):

1/2 cc de moutarde

2 cc de vinaigre de framboise

4 cc d’huile d’olive

1. Cuire le quinoa 12 minutes dans une casserole d’eau bouillante salée.

2. Pendant ce temps, tailler la demie courgette en tout petit dés, que vous ferez revenir dans une poêle avec un peu d’huile d’olive. Saler, poivrer, et ajouter 1 cc de curry. Laisser bien dorer. Couper le compté en petits dés. Laver la mâche, et la ciseler assez finement (c’est plus facile à manger, et plus « classe » accessoirement).

3. Préparer la vinaigrette: dans un petit bol, mélanger la moutarde, le vinaigre et l’huile en émulsionnant rapidement avec une cuillère.

4. Egoutter le quinoa, le laisser refroidir, de même que les courgettes. Tout mélanger, assaisonner de deux cuillérées de vinaigrette et verser le tout dans une boîte étanche. Conserver au frais.

Et vous, quelles sont vos recettes maison pour bien manger au travail / à l’école ? Ce type d’article vous a-t-il plu ?

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Macaron géant à la pistache

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J’avais prévu un tout autre article pour aujourd’hui, où j’aurais continué sur ma lancée brioche. On aurait parlé petits pains salés, pesto et pignons de pin. Mais suite à la semaine éprouvante que l’on vient tous de passer, j’avais plus envie ce matin de vous envoyer un bout de ce gros macaron rose que j’ai réalisé avec amour il y a quelques semaines pour l’anniversaire de ma maman. De quoi apporter un peu de douceur et de partager avec vous mon émotion. Parce qu’après tout, un blog, c’est fait pour ça non ? Je vous embrasse bien fort, prenez soin de vous.

Pour 5/6 personnes:

Pour les deux coques géantes:

4 blancs d’oeuf, séparés des jaunes depuis 2-3 jours, et revenus à température ambiante

280g de sucre glace

160g de poudre d’amandes

40g de sucre en poudre

une pointe de colorant « rouge fraise »

Pour la ganache montée parfumée à la pistache:

225g de chocolat blanc

18cL de crème fraîche

1/2 cc de pâte de pistache

75g de sucre glace

30g de beurre

1. Préparer la ganache: faire fondre le chocolat blanc une minute au micro-ondes en trois fois. Mélanger pour que tout soit bien fondu. Mélanger la crème fraîche avec le sucre glace et la pâte de pistache. Faire bouillir, puis verser sur le chocolat. Bien lisser la préparation, couvrir au contact et garder au frais quelques heures. A l’aide d’un batteur électrique, monter la crème en une chantilly bien ferme, puis transvaser la ganache dans une poche à douille.

2. Réaliser les coques rose selon la marche à suivre expliquée ici.

3. Une fois les coques refroidies, garnir joliment et généreusement de ganache, saupoudrer le tout d’éclats de pistache et refermer. That’s all !

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